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Origine des expressions québécoises

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Si notre vocabulaire présente plusieurs anciens mots ou expressions, là n'est pas son unique caractéristique. Notre vocabulaire contient aussi des mots qui décrivent des réalités propres à notre culture. Pour parler de la vie de tous les jours, nous avons créé des expressions imagées comme noirceur, poudrerie, souffleuse, traversier, etc. D'une tradition agricole, nous avons également fabriqué des locutions comme: sauter la clôture, faire le train, pleuvoir à boire debout et amanchure de broches à foin. entre autres. Voilà quelques québécismes qui ne manquent pas d'originalité.

La guignolée:

Ce mot vient de l'ancien français aguilaneuf qui signifie "au gui l'an neuf. On le doit aux Gaulois qui, à la veille du jour de l'An, partaient à la recherche du gui de chêne. Aujourd'hui, la guignolée perpétue le principe de la cueillette, sauf qu'on ne recueille plus le gui, mais bien des présents pour les gens démunis, en prévision de Noël.

Barrer la porte:

En ancien français, on découvre que le mot barrer s'applique à un mode de fermeture qui consiste à mettre une barre transversale sur une porte. On voit d'ici: une vieille porte en bois, bloquée par une barre.

S'en ficher comme l'an 40:

Au Québec, cette expression daterait du début de 1740 lorsque des gens ont commencé à répandre une nouvelle à l'effet que des événements terribles se produiraient cette année-là. La prédiction se révéla tout à fait fausse. C'est ainsi que pour rire des personnes qui avaient répandu celle-ci, les colons du temps ont lancé la fameuse formule: "On s'en fiche comme l'an 40".

Se fermer la boîte:

Cette expression est née alors que des lignes téléphoniques étaient partagées. Quand quelqu'un écoutait sur la ligne, on disait de fermer sa boîte, c'est-à-dire de raccrocher son récepteur.

Avoir des bidous:

Nos fameux bidous viennent d'une ancienne monnaie utilisée en France: le bidet. Il est drôle de penser qu'aujourd'hui le mot bidet a perdu sa vocation commerciale... pour une vocation autrement plus utilitaire. (Le bidet est une sorte de cuvette servant à la toilette intime.)

Raide comme de la corde de poche:

Inspirée de la vie agricole, cette expression plutôt moqueuse fait allusion à la corde de chanvre dont on se servait pour ficeler les ballots de foin. En général, on lance ce mot d'esprit pour décrire les cheveux de quelqu'un.

Virer son capot de bord et vire-capot:

Expressions qui qualifient quelqu'un qui change d'allégeance politique. Autrefois, il était très mal vu de changer de parti et on disait de celui qui passait dans un autre camp qu'il était un vire-capot. Au Québec, le mot capot représente un paletot à capuchon autrefois fabriqué en étoffe du pays.

Prendre une brosse:

Pourrait venir de brosser qui, dans les parlers gallo-romains, signifie aller à travers les broussailles, c'est-à-dire errer à l'aventure.

Le diable est aux vaches:

La discorde, le chaos s'instaure, le temps se gâte. Allusion à l'agitation des vaches dans l'étable qui, croyait-on, était causée par le diable mais aussi par le mauvais temps imminent.

Le bonhomme sept heures:

C'est une expression qui a pris une drôle de tournure. Inspirée de l'anglais bonne setter, c'est-à-dire ramancheur, elle a fait appel à notre imaginaire. On la doit aux médecins itinérants qui, autrefois, se rendaient dans les foyers québécois pour replacer les os des habitants. Comme on entendait les cris de douleur de leurs patients, ils ne manquaient jamais d'effrayer les enfants. C'est ainsi que pour obtenir l'obéissance de ces derniers, nos ancêtres les menaçaient de faire appel aux services du bonhomme sept heures.

Attendre quelqu'un avec une brique et un fanal:

Au temps de la colonie, les personnes qui voyageaient en carriole l'hiver étaient raccompagnées par leurs hôtes qui les éclairaient d'un fanal et qui avaient pris soin de réchauffer des briques pour maintenir leurs pieds au chaud.

Avoir la puce à l'oreille:

Cette façon de parler est très ancienne. Elle semble avoir eu à l'origine le sens très fort, de violente inquiétude, et aussi de véritable tourment physique et moral. Dans l'affolement et la douleur d'une personne, une puce se serait logée dans son conduit auditif et l'aurait piquée en cet endroit sensible pendant son sommeil. C'est ainsi que l'expression apparaît dans une version du XIVe siècle, sous une forme qui semble déjà établie de longue date.

Tête à Papineau:

Ne pas être la tête à Papineau; ne pas être très intelligent, très perspicace. Allusion à Louis-Joseph Papineau, célèbre tribun populaire, qui passait pour très intelligent.

Quel temps de cochon:

Cette expression bien ancrée dans le langage populaire et qui désigne un mauvais temps, froid et humide, trouve son origine et son explication dans la vie rurale de jadis. Lorsque, à des fins purement nourricières, l'on sacrifiait cet animal arrivé à la corpulence souhaitée, il n'était pas question de le consommer en entier, mais de le conserver pour les dures saisons à venir. L'une des méthodes de conservation les plus connues était la mise au saloir. Pour favoriser la prise de sel, il importait que le temps soit de la partie: une bonne et froide humidité ambiante était un gage de réussite. Le porc était donc tué en novembre, par un temps... de cochon.

Être bredouille:

Ce terme a été associé au perdant malheureux d'un jeu en grande faveur du XIIe siècle au XIXe siècle. Ce jeu, le trictrac, consistait en une planche divisée en deux parties portant chacune six cases du côté du joueur et autant du côté de l'adversaire. La partie consistait à gagner douze trous. On disait alors jouer bredouille quand on gagnait une partie sans que les autres puissent jouer. Le terme est vite passé au sens figuré que l'on connaît et qui veut dire revenir sans gibier ou sans poisson pour les pêcheurs.

C'est chouette:

Chez les anciens Grecs, la chouette était le symbole d'Athènes, parce que les chouettes, paraît-il, abondaient dans la ville. En conséquence, elle fut dédiée à la déesse Athéna et à ce titre tout à fait respectée.

Être plein aux as:

Une expression récente tirée du poker, lequel date de la fin du siècle dernier, en Amérique. Un plein c'est un full, que l'on ne traduit plus, et un full aux as composé de trois as et d'une paire, est un jeu qui peut rapporter une fortune. Le jeu de mots sur avoir de l'argent plein les poches et être plein aux as sont des expressions qui parlent d'elles-mêmes.

Avoir le coup de foudre:

Le coup de foudre était connu au XVIIe siècle, mais pas encore comme le témoignage d'une passion violente et soudaine. Il traduisait alors la stupeur d'un événement inattendu, généralement catastrophique.

Donner sa langue au chat:

Cette formule marque la fin des devinettes. L'ancienne formule: Jetez-vous votre langue aux chiens? Ce changement d'animal domestique est moins brutal que langue aux chiens. L'expression consacrée s'éloigne ainsi de la réalité féroce dans laquelle elle a certainement vu le jour, à des époques où les mutilations humaines n'étaient pas de simples façons de parler.

Monter sur ses grands chevaux:

C'est le signe de la bataille. Naturellement ce n'est pas une action que l'on entreprend l'esprit calme et serain, il y faut de la fougue et de l'arrogance. On dit aussi qu'un homme monte sur ses grands chevaux pour dire qu'il parle en colère et d'un ton hautain.

Bâiller aux corneilles et bouche bée:

Il y a bâiller et bayer! Bâiller d'ennui ou de sommeil, avec ou sans discrétion et bayer (de l'ancien baer, ou béer,) qui veux dire: tenir la bouche ouverte, de surprise ou d'innocente attention, lequel a donné la bouche bée, la gueule béante. Bayer aux corneilles est donc une manière de parler proverbiale, pour exprimer un homme oisif, qui s'amuse à regarder niaisement toutes choses. Pourquoi les corneilles...? Parce qu'elles sont en l'air probablement et que ça donne l'air encore moins futé...

Pas piqué des vers:

Le ver est depuis toujours ce qui gâte, qui ronge, aussi bien les chairs que les végétaux; c'est le principe de corruption des anciens, le symbole du vieillissement, du périssable. La locution piqué des vers était déjà en usage au XVIIe siècle, au sens propre, appliquée aux étoffes mitées et au bois vermoulu.

Mettre au pied du mur:

Se rapporte à l'escrime, où celui qui a poussé son adversaire jusqu'au pied du mur a ôté tout moyen de reculer, en sorte qu'il soit obligé de riposter ou de demander merci. Cette situation correspond en fait à une tournure: être le dos au mur.

Être à la merci:

La merci fut d'abord une faveur, une récompense. Celui qui vous tient à sa merci, est donc celui qui fixe son prix pour votre libération.

Prendre le mors aux dents:

Quand le cheval en a assez de suivre la volonté de son maître, il agrippe les branches du frein ou mors avec les incisives, empêche ainsi l'engin de lui tirer douloureusement les commissures des lèvres. Il peut dès lors en faire à sa tête. On dit de façon figurée prendre le mors aux dents, pour dire prendre une bonne résolution et l'exécuter.

Chanter la pomme:

Quelle pomme? On pense immédiatement à la pomme qui fut échangée entre Eve et Adam. Il existe dans les traditions du folklore une douzaine de façons différentes de se tenir ou se toucher la main entre cavalier et cavalière, un véritable code érotique, sans qu'une parole soit dite. L'un des signes de ce discours muet consistait pour le garçon à presser d'une façon particulière la paume de la fille. A-t-il pu se produire, dans ce contexte musical des danses folkloriques, une transformation du son: chanter la paume, chanter la pomme? C'est une hypothèse qui est loin d'être négligeable, compte tenu des variations phonétiques du parler québécois.

Tomber dans le panneau:

L'expression est elle-même traîtresse si l'on ne comprend pas que le panneau est un filet tendu sur le passage des bêtes. Le panneau n'est qu'une petite tanière, dans laquelle bondissent les lièvres ou les lapins pour s'y prendre.

Être mis à pied:

Autrefois, la mise à pied c'était le renvoi, quelquefois temporaire, suite à une faute professionnelle. Il s'agissait d'une sanction dans la cavalerie, où un grenadier était privé de son cheval pour plusieurs jours; une sorte de dégradation provisoire.

Ne pas être dans son assiette:

Avant d'être cette «vaisselle plate», datant du début du XVIe siècle, dans laquelle on sert la nourriture, assiette signifiait seulement position, manière d'être posé. C'est là le sens propre et ancien du terme, dérivé du même mot latin que asseoir et assise, celui que l'on emploie encore lorsqu'on parle de la «bonne assiette d'un cavalier sur sa selle.»

Avoir du pain sur la planche:

Les paysans avaient l'habitude de faire à l'avance une assez grande quantité de pain qu'ils mangeaient sur une planche fixée aux solives du plafond au moyen de montants de bois. Tant qu'ils avaient ainsi du pain cuit, ils disaient qu'ils avaient du pain sur la planche, expression qui a été prise au figuré et s'est appliquée à toute personne ayant de quoi vivre sans qu'elle ait besoin de travailler; puis, par extension, à avoir du travail en réserve.

Se sucrer le bec:

Expression qui veut dire se rendre à la cabane à sucre pour déguster le sirop d'érable.

Entre chien et loup:

La distinction entre les deux bêtes est essentielle pour y voir clair. C'est le soir ou le matin, quand le jour est si sombre: qu'on ne saurait distinguer un chien d'avec un loup. Ce fut toujours l'heure propice aux mauvaises rencontres, et aussi, heureusement, aux rendez-vous galants.

Se mettre à poil:

L'expression dans son acceptation de nu comme un ver nous fait voir Adam et Ève où tout un chacun montre ses poils là où ils sont. En réalité à poil s'est d'abord appliqué aux cheveux et constitue une variation de l'expression à cru, qui signifie monter à cheval à même le poil, sans selle ni couverture. Au XVIIe siècle, cette expression voulait aussi dire à peau nue.

Pile ou face:

Cette expression vient des Romains qui lançaient en l'air une piécette pour décider le sort à choisir. Les pièces antiques portaient d'un côté le tête de Janus, de l'autre le navire sur lequel il était arrivé en Italie.

Vider son sac:

Lorsque les gens en ont assez de se supporter sans rien dire, ils déballent soudain tout ce qu'ils ont sur le cœur: ils vident leur sac. Autrefois les avocats avaient des documents qui étaient écrits sur du papier épais, noué par un ruban et transporté dans un sac. Rendus à la cour, ceux-ci vidaient le contenu de ce sac.




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