Le Québec, c'est quatre fois plus grand que la France. Vous devrez donc utiliser les transports en commun de la ville de Montréal.
Les transports :
La carte de Métro et autobus de la STCUM, la Société de Transport de la Communauté Urbaine de Montréal : pour 1,37$ à l’unité (carnet de 6 tickets), 12,50$ par semaine ou 47$ par mois, vous pourrez vagabonder sur le réseau des 65 stations de métro et des dizaines de lignes d’autobus de la STCUM.

Les vêtements :
Sur place, achetez un Kanuk d’occasion. Cet anorak est étudié pour résister aux grands froids. Au printemps et en été, optez pour des vêtements décontractés.

Le passeport :
Les douanes canadiennes valideront votre passeport avec un visa touristique valable 6 mois.

L'argent :
C’est le dollar canadien. A la mi-mars, il se transigeait autour de 4,80 FF. Les meilleurs bureaux de change se situent rue Sainte-Catherine en face du Centre Eaton (métro McGill).
Quelques chiffres :
- Le salaire minimum horaire est de 6,90$
- Le salaire minimum horaire dans la restauration et l’hôtellerie est de 6,15$ plus les pourboires.
- Un studio meublé dans le centre de Montréal coûte de 280 à 350$ par mois

Le visa :
Autant vous prévenir dès le départ. Sans visa de travail, il est beaucoup plus difficile d’être embauché pour autre chose qu’un petit boulot. Les success stories des immigrants qui font fortune sans avoir un visa de travail en arrivant sur le territoire canadien sont bien rares. Il existe trois types de visas : le premier est le visa de travail temporaire. Il est valable pour un temps déterminé, 18 mois maximum et n’est valide que pour une seule entreprise.
Il s’obtient à l’ambassade du Canada à Paris en deux mois. Le deuxième visa est le visa de résidence permanente. L’immigrant a alors les mêmes droits d’un Québécois à l’exception du droit de vote. Ce visa est long à obtenir (environ un an) et coûteux (près de 2 000$). Le troisième visa est réservé aux immigrants pouvant investir 200 000$ dans l’économie québécoise… Toutes les demandes de visa doivent être effectuées impérativement en dehors du Canada. La demande d’un visa aux consulats canadiens à Boston ou à Buffalo est un tuyau percé. La procédure est souvent plus longue.